
ASCON Group
|
![]() URL réciproque : http://www.annusurf.net/in.php?id=2555 [Tous les codes] Soumis le .....: 12/12/07 (Modifié le 03/16/08) Catégorie .....: Conseil Commentaires ..: 0 Commentaires Hits entrants .: 2
|
| ASCON Group |
|
Accord entre la France et Hong Kong dans le domaine du vin19/08/08 Le ministre français de l’Agriculture Michel Barnier a signé mardi un protocole d’accord de coopération dans le domaine du vin avec Hong Kong, dont la France est le premier fournisseur.
L'accord-cadre a été paraphé par Rita Lau, la ministre du Commerce et du
développement économique de Hong Kong. Ce partenariat vise essentiellement à
promouvoir les investissements et à encourager le développement de liens entre
les entreprises. Source: AFP |
L'économie de Hong Kong a crû de 4,2% pendant le deuxième trimestre19/08/08 L'économie de la Région administrative spéciale de Hongkong a crû de 5,8% pendant la première moitié de l'année, avec une croissance de 4,2% du PIB pendant le deuxième trimestre. Les économistes hongkongais estiment que la croissance pour la deuxième moitié de l'année sera plus modérée et devrait atteindre, comme prévu, 4 à 5 pourcent pour l'ensemble de 2008. Selon les responsables hongkongais, l'environnement international devient de plus en plus compétitif. L'économie mondiale fonctionne au ralenti, et les turbulences financières persistantes et l'inflation en hausse dans les pays asiatiques auront un impact négatif sur la région. Source: CCTV |
Hong-Kong: aux portes d'un marché immense27/05/08 Tout va vite dans cette ville. La
circulation, les affaires, même les rendez-vous défilent à vive allure... Mais
Mike Rowse, lui, prend tout son temps et une grande respiration avant de
répondre à notre question: "Hong-Kong, dépassée? Ceux qui disent ça sont
des ignorants!" lâche-t-il sèchement, visiblement piqué au vif. Source: Les Affaires |
Compétitivité: les Etats-Unis, Singapour et Hong Kong restent les entités les plus compétitives au monde19/05/08 Les Etats-Unis, Singapour et Hong
Kong restent cette année les trois premières entités économiques
les plus compétitives au monde, selon le dernier classement
établi et publié jeudi par l'Institut for Management Developpement
(IMD), basé à Lausanne. Pour la quinzième année
consécutive, les Etats-Unis occupent la première place mondiale de ce
classement composé de 55 pays ou régions. Toutefois, selon un responsable
de l'IMD, ce classement, étant basé sur des données datant de 2007, ne
tient pas compte des problèmes récemment rencontrés par les Etats-Unis sur
les marchés financiers. Comme c'était le cas lors du
précédent classement, Singapour et Hong Kong se trouvent juste derrière
les Etats-Unis. La Suisse grimpe deux échelons et prend la quatrième
place devant le Luxembourg. Danemark, Australie, Canada, Suède, Pays-Bas
occupent respectivement de la 6e à la 10e places du classement. En Asie, parmi les pays les plus
compétitifs figurent notamment la Chine (17), la Malaisie (19), le Japon
(22) et l'Inde (29). Source: Xinhua |
Hong Kong: PIB +7,1% au 1er trimestre 200819/05/08 Malgré un contexte global
défavorable, Hong Kong a continué de connaître une croissance économique
importante pendant le premier trimestre, avec une augmentation de 7,1% de son
PIB. Selon le département des Services d'Information du gouvernement
hongkongais, les exportations de marchandises ont augmenté de 8,3% pendant le
premier trimestre grâce au soutien de la partie continentale de Chine et
d'autres organisations économiques, et à l'expansion du marché de l'UE. Les
exportations de service ont augmenté de 10,8%, grâce au développement des
services financiers, à la croissance des échanges internationaux et au tourisme
régional. Source: CCTV |
Hong Kong dépend moins de l'économie américaine15/05/08 Henry Tang, numéro deux de
l'administration de Hong Kong depuis juillet 2007, est en visite à Paris du
lundi 12 au mercredi 14 mai. Dans un contexte de tensions entre Paris et Pékin
suscitées par les émeutes au Tibet, M. Tang revendique le statut à part de Hong
Kong, rattachée à la Chine depuis 1997 mais bénéficiant d'une relative
autonomie économique et politique, et tente de rassurer les investisseurs
européens. Avez-vous décidé d'effectuer cette
visite en Europe après la crise au Tibet ? Devez-vous en rendre compte à Pékin
? Nous avions prévu de venir à
Paris, Bruxelles et Milan avant le début des émeutes au Tibet et la vague de
contestation liée aux Jeux olympiques. De plus, pour ce type de déplacement,
nous n'avons pas à demander la permission aux autorités de Pékin. Il est
cependant vrai que ce sujet et les relations entre la Chine et le Tibet intéressent
souvent mes interlocuteurs. Je leur rappelle juste que le Tibet est une partie
de la Chine depuis très longtemps. Les restrictions imposées par la
Chine sur les visas pour limiter les entrées sur son territoire durant les Jeux
olympiques touchent aussi les hommes d'affaires non chinois de Hong Kong.
Est-ce la fin de votre modèle "un pays, deux systèmes" ? Non, nous conservons notre
spécificité. Dès que nous avons appris la mise en place de cette mesure qui
empêchait, d'un coup en effet, des hommes d'affaires ayant leur siège à Hong Kong
de visiter aussi souvent qu'ils le voulaient leur usine dans le reste du pays,
nous avons pris contact avec le ministre des affaires étrangères chinois. Nous
lui avons dit que cette mesure nous faisait du tort, qu'elle allait contre nos
intérêts et que la liberté de déplacement pour la communauté d'affaires était
un vrai besoin. Nous ne pouvons pas aller contre
la loi de notre pays, mais nous avons obtenu, voilà deux semaines, un examen
compréhensif des demandes dès lors que les intéressés peuvent démontrer le
bien-fondé de leur visite, même fréquente. De plus, ces restrictions seront
réévaluées en octobre, soit après la fin des Jeux olympiques. Votre visite fait suite à celles
de hauts dirigeants de Shanghai et de Taiwan en Europe. La place financière de
Hong Kong souffre-t-elle de la compétition de ces places émergentes ? La compétition est une bonne
chose. C'est pour nous l'occasion de souligner notre avantage compétitif. Hong Kong
a toujours été la porte d'entrée privilégiée des investisseurs occidentaux en
Chine, du fait de notre système, la "Rule of Law" (droit hérité du
système britannique), de son indépendance, de sa transparence... Les
investisseurs sont familiers de ce système: 6 000 compagnies étrangères sont déjà
établies à Hong Kong. Les produits que nous proposons restent meilleurs que ce
qu'offrent Shanghai ou Taiwan. Nous avons encore de l'avance dans ce domaine. L'économie de Hong Kong n'est-elle
pas, plus durement qu'ailleurs en Asie, ébranlée par la crise des subprimes ? Au cours des quatre dernières
années, la croissance à Hong Kong a été de 7,2 % par an. Cette croissance
exceptionnelle est notamment le fruit de notre coopération renforcée avec la
Chine continentale. Ce nouvel équilibre nous rend
moins dépendants de l'économie américaine que par le passé, même si les
Etats-Unis restent notre troisième partenaire commercial. Cela explique que
notre système bancaire soit en bonne santé malgré la crise des subprimes. Aujourd'hui,
les banques de Hong Kong, comme HSBC, ont dû passer des provisions à cause de
la crise sans toutefois se mettre en danger. Mais nous restons vigilants. En étant plus proches de la Chine,
vous subissez un autre travers: l'inflation, là-bas, a dépassé les 8,5 % en
avril. L'inflation est le prix à payer de
ces années de forte croissance. A Hong Kong, la hausse des prix, de 4 % cette
année, est moins élevée qu'en Chine, mais c'est une préoccupation. Cette
inflation est liée aux produits alimentaires que nous importons de Chine, le
riz, le porc... car nous n'avons pas d'agriculture. Aujourd'hui, nous tentons
d'aider les populations qui en font les frais, mais nous ne nous attendons pas
à des mesures drastiques de la part de la Chine pour corriger ce phénomène. Avez-vous des projets économiques
spécifiques avec la France ? Notre objectif est avant tout de
consolider et de renforcer les relations entre Hong Kong, la France et plus
globalement l'Europe, notre deuxième partenaire commercial, en rencontrant les
différents ministres et responsables des affaires économiques. Nous souhaitons, en particulier,
nous entretenir avec la France de notre projet culturel, le "West Kowloon
Cultural Development". Un complexe de 40 hectares dont la première phase
de construction pourrait s'achever vers 2014-2015 pour un budget total estimé à
21,6 milliards de dollars hongkongais (1,8 milliard d'euros). Ce complexe sera
entièrement dédié à la culture. Or l'art français est très populaire chez nous.
Nous avons déjà un partenariat avec le Musée Guimet à Paris. Nous aimerions le
prolonger et mettre aussi en place des échanges avec ce musée et le Centre
Pompidou, auxquels nous pourrions proposer nos oeuvres. Vous allez aussi rencontrer Michel
Barnier, ministre de l'agriculture... Nous avons supprimé l'intégralité
des taxes sur le vin et la bière. Nous voulons développer les importations de
vins français qui font leur entrée dans la culture asiatique. Notre marché
donnera accès à la clientèle des 7 millions d'habitants de Hong Kong mais aussi
à toute l'Asie, et notamment aux 13 millions de plus hauts revenus chinois. Source: Le Monde |
Hong Kong classé comme l'économie la plus libérale du monde11/05/08
Hong
Kong a été classé comme l'économie la plus libérale du monde pendant la 14ème
année consécutive par Heritage Foundation dans son étude de l'Index 2008 de la
Liberté économique publiée mardi 15 janvier, a-t-on appris d'un communiqué de
presse du gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong. (Lire la suite...) |
Shanghai 2010 : début des travaux pour l´espace des Meilleures Pratiques Urbaine06/04/08 Les préparatifs de l'Expo
Universelle de Shanghai se poursuivent et les travaux de construction d'une
zone consacrée aux Meilleures Pratiques Urbaines ont débuté hier, dans le parc
de Puxi. Cet espace de 110 mille mètres carrés permettra de découvrir comment
les villes règleront les problèmes créés par l'urbanisation. L'Espace des Meilleures Pratiques
Urbaines sera situé au nord de la rivière Huangpu et constitue l'une des cinq
zones du parc Expo. Un pavillon a thème a été érigé sur le site d'une centrale électrique
vieille de 110 ans, la plus ancienne de Chine. La cheminée de cette centrale a
été transformée pour l'occasion en une tour panoramique de 201 mètres de haut.
Les visiteurs pourront profiter du haut de cet édifice d'une vue imprenable sur
l'Expo. 4 expositions distinctes seront proposées au nord de ce pavillon dans
des anciennes usines. Une fois terminés, ces espaces montreront les
technologies et les avancées scientifiques les plus en pointe et oeuvreront
pour la promotion d'une vie urbaine en phase avec l'objectif de développement
durable. Au nord de cet espace des Meilleures Partiques se trouvera un
"Quartier Urbain de Démonstration", sorte de modèle d'une cité
futuriste respectueuse de l'environnement. Vicente Gonzales Loscertales,
Secrétaire Général, Bureau des Expositions Internationales "Ce qui sera montré est
particulièrement enthousiasmant, ce sont les pratiques les plus innovantes et
profitables pour les villes. Ici, les citoyens viendront voir le futur, en
tireront le meilleur et apprendront de ces expériences pour rendre leur vie en
ville meilleure." Pour l'heure, 80 villes dans le
monde ont soumis leurs propositions pour de meilleures pratiques en ville aux
organisateurs. 30 à 50 d'entre elles seront choisies pour être représentées à Shanghaï.
Ronan Daniel, CCTV |
L'Exposition Universelle Shanghai 2010 : 196 pays et organisations internationales confirment leur participation06/04/08 L'Erythrée, la Serbie et les Seychelles
ont signé le 12 mars dernier un accord de participation avec le comité
d'organisation de l'Exposition Universelle de Shanghai. Jusqu'ici le nombre de
pays et d'organisations internationales participants totalise à 196, créant
ainsi un record dans l'histoire de l'Exposition universelle. Source: CRI |
Petrochina devient le deuxième plus grand groupe du monde31/10/07 Coté à Hongkong et bientôt à Shanghaï, le groupe
pétrolier vaut plus cher que General Electric. L'envolée
des cours du pétrole et des indices boursiers chinois font au moins un heureux,
le groupe pétrolier Petrochina. Coté à Hongkong depuis plus de sept ans, et
cinquième plus grande capitalisation boursière mondiale il y a encore un mois -
il pesait alors 285 milliards de dollars - Petrochina s'apprête à faire
son retour en fanfare dans la mère patrie en se cotant à la Bourse de Shanghaï. À cette
occasion, le groupe souhaite lever quelque 8,94 milliards de dollars. Une
somme presque « modeste » au regard de sa capitalisation actuelle
puisqu'en quatre semaines, Petrochina s'est hissé au deuxième rang des groupes
cotés mondiaux. Il pesait hier plus de 453 milliards ! Il s'agira
néanmoins d'un record pour une introduction sur un marché de Chine
continentale, et il devrait être facilement battu puisque la demande de titres
dépasse déjà 440 milliards de dollars... Petrochina compte affecter à
l'augmentation de ses capacités de production, ainsi que la modernisation d'une
de ses raffineries les quelque 9 milliards de dollars d'argent frais à
venir. D'autres
groupes suivront son exemple. Après avoir bondi de 130 % l'an dernier,
puis pratiquement doublé depuis janvier, la Bourse de Shanghaï reste
insatiable. Pour les candidats au marché, les doubles cotations
(Shanghaï/Hongkong) sont de plus en plus fréquentes, tandis que les entreprises
seulement cotées à Hongkong reconsidèrent Shanghaï, moribonde au début des
années 2000. Alibaba.com valorisé cent fois ses bénéfices Le
dynamisme de ces deux grands marchés d'Asie a en tout cas propulsé les
entreprises chinoises dans le top 10 des plus grands groupes mondiaux. On en
dénombre cinq dans ce classement d'élite, actifs dans la finance, les télécoms
ou le pétrole. Les États-Unis, première économie mondiale, n'y comptent plus
que trois représentants. Et des étoiles montantes promettent de bousculer les
classements dans d'autres secteurs : la société chinoise de commerce en
ligne Alibaba.com a pu lever 1,5 milliard de dollars au prix maximum prévu
par la société grâce à l'engouement du public, a-t-on appris hier. Sa cotation
prévue le 6 novembre prochain à Hongkong valorisera la société à un prix
cent fois supérieur aux bénéfices attendus cette année... Une cotation à
Shanghaï suivra peut-être. L'appétit reste immense. Ces derniers mois les
assureurs China Life et Ping An, ou encore Shenhua Energy, le numéro un du
charbon, ont soulevé l'enthousiasme des foules lors de leur arrivée en Bourse,
en s'adjugeant d'entrée de jeu entre 40 % et 110 %. Source:
Le Figaro |
Google:
Pages qui présentent des liens vers la page d'accueil
Cache actuel de votre site
Informations dont dispose Google
Pages similaires au site
Yahoo:
Live:
Wayback Machine:
W3C:
Alexa:
|
Vous serez mieux classé dans le l'annuaire en evoyant des visiteurs vers Annusurf.net. prévisualisation: |












